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Artefacts Canada

Documentation à l'intention des contributeurs

Introduction
Inscription
Accès au système
Ajout d'images
Préparation des données
Mise en Epreuve
Droit d'auteur
Correspondance des zones
Formats de fichiers
Équipe de mise à l'essai


Introduction

Aussi disponible en format PDF (303Ko).

Il est maintenant possible de contribuer par l'intermédiaire de W3 (ou WWW pour World Wide Web) à Artefacts Canada (autrefois connu sous le nom de «répertoires nationaux». Ce document est conçu pour vous aider à vous servir des nouveaux outils mis au point par le RCIP afin de contribuer à ces ressources uniques en y versant de l'information importante à propos de vos collections.

Comme première étape du versement de données dans Artefacts Canada, nous vous recommandons fortement d'imprimer la documentation, puis de la lire. Pour toute question, n'hésitez pas à communiquer avec nous en tout temps au 1–800–520–2446.

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Le Formulaire d'inscription d'un contributeur

Pour recevoir votre nom d'utilisateur et votre mot de passe de contributeur, vous devez remplir le Formulaire d'inscription d'un contributeur. Envoyez le formulaire rempli en cliquant sur le bouton Envoyer. Notez que vous n'avez à vous inscrire qu'une seule fois comme contributeur . Le RCIP communiquera avec vous par téléphone et par courrier électronique pour vous donner et vérifier vos nom d'utilisateur et mot de passe de contributeur. Ces nom d'utilisateur et mot de passe de contributeur vous permettront ensuite de définir la correspondance entre les zones et de verser des données dans Artefacts Canada.

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Accès au système

Pour pouvoir verser des données dans Artefacts Canada, vous devez avoir le logiciel approprié ainsi que l'information pertinente qui suit :

a) Logiciel

Un navigateur récent, tel que Firefox ou Internet Explorer.

Pour verser des images, vous aurez aussi besoin d’un logiciel client FTP. Nous suggérons les logiciels utilitaires suivants : Windows, MAC et Unix :

  • Utilisateurs de Windows:
    Le logiciel libre WinSCP est un client SCP/SFTP pour Windows qui utilise le protocole SSH. Veuillez consulter le site http://winscp.net/eng/download.php.
    Le logiciel d’installation multilingue comprend une version française du GUI (interface graphique), de la ligne de commande et de l’utilisation de script.
  • Utilisateurs de MAC:
    Veuillez consulter le site http://www.fetchsoftworks.com/.
  • Utilisateurs Unix :
    SCP est un utilitaire Solaris standard.
    Exemple :
    scp –rp /localdir/WebPages username@hostname:/home/username/WebPages
    scp –rp username@hostname:/home/username/WebPages /localdir/WebPages

b) Gestionnaire de bases de données

Il doit y avoir au sein de votre établissement un gestionnaire de bases de données ou une personne ayant des compétences semblables. Certains aspects de la procédure de versement de données exigent des connaissances techniques spécialisées que possède normalement un gestionnaire de bases de données. Cette personne est souvent chargée de faire l'installation initiale du système d'un établissement.

Voici les tâches du processus de versement de données qui exigent les compétences d'un gestionnaire de bases de données :

  • attribution d'identificateurs aux enregistrements;
  • définition de la correspondance entre les zones;
  • création de programmes d'exportation de données et d'autres procédures informatisées ou non;
  • création de procédures de sélection des données à verser;
  • création de fichiers de données;
  • configuration des liens entre les fichiers d’images numériques et les articles objets;
  • exclusion des données confidentielles;
  • gestion de la suppression d'enregistrements;
  • utilisation d’un client FTP pour transmettre les images.

c) La signature d'une entente entre le RCIP et les établissements contributeurs.

Les établissements qui souhaitent contribuer à Artefacts Canada doivent être membres du RCIP. Pour obtenir de plus amples renseignements sur les modalités d'ahésion, veuillez consulter l'adresse suivante : http://www.rcip-chin.gc.ca/adhesion-membership/index-fra.jsp. Une fois que serez membre du RCIP, vous pourrez transmettre par télécopieur ou courriel une copie de l’Accord entre le RCIP et les établissements contributeurs disponible à l’adresse http://www.rcip-chin.gc.ca/adhesion-membership/information/contributeurs-contributors-fra.jsp.

d) Nom d'utilisateur et mot de passe de contributeur

Avant de pouvoir verser des données ou des images, vous devez signer l’accord susmentionné et remplir le « Formulaire d’inscription d’un contributeur » à partir du la page suivante : http://daryl.chin.gc.ca:8080/cgi-bin/register?french.

Cliquez sur le bouton « Envoyer » pour transmettre ces renseignements. Veuillez prendre note que vous n’avez à vous inscrire qu’une seule fois pour contribuer à Artefacts Canada. Le RCIP communiquera avec vous par téléphone ou par courriel pour vous transmettre et confirmer le nom d’utilisateur et le mot de passe du contributeur.

e) Formats de fichier

Pour que vos données puissent être acceptées, elles doivent se présenter selon un format précis. Voici les formats de fichier reconnus :

  • ASCII avec caractères de tabulation comme séparateurs;
  • Texte-micro.

(Voir l'annexe C Formats de fichier)

Déterminez le format dans lequel vous enverrez des données. La plupart des progiciels de gestion de collections, y compris ceux qui n’ont pas fait partie de l’évaluation, devrait être en mesure d’exporter des données dans un format ASCII délimité par des onglets. Si vous ne connaissez pas les formats avec lesquels votre système est compatible, vous pouvez poser la question à votre fournisseur.

f) Artefacts Canada

Déterminez le ou les répertoires dans lesquels vous verserez des données : le répertoire des sciences humaines ou le répertoire des sciences naturelles.

g) Les zones d'Artefacts Canada

La liste des zones acceptées dans les bases de données d’Artefacts Canada figure à l’Annexe B Zones d'Artefacts Canada et tableaux de correspondance des zones.

Veuillez prendre note que certaines zones ont été déclarées obligatoires par un comité constitué à cet effet. Les enregistrements dont les zones obligatoires ne sont pas toutes remplies ne peuvent pas être acceptés. Outre ces zones obligatoires, vous devez consulter le document Zones requises ou recommandées pour contribution à Artefacts Canada pour prendre connaissance des autres zones exigées ou recommandées aux fins de téléversement. Nous vous encourageons donc à inclure autant d'information que possible.

h) Identificateurs d'enregistrements

Que sont-ils?

Chaque enregistrement sur un objet ou sur un spécimen versé dans Artefacts Canada doit posséder un identificateur qui le distingue des autres enregistrements de votre collection. Un identificateur d'enregistrement sert à identifier de manière unique un enregistrement et à le stocker dans un répertoire.

D'où viennent-ils?

C'est à vous qu'il incombe de définir l'identificateur d'un enregistrement. Il est essentiel que cet identificateur soit unique et qu'il reste inchangé pendant toute la vie utile de l'enregistrement, parce que toute modification ou suppression reposera sur la correspondance entre l'identificateur soumis au moment du changement et celui déjà présent dans le ou les répertoires.

Sachez toutefois que la plupart des logiciels de gestion des collections produisent automatiquement une « clé système » que vous pouvez utiliser comme identificateur d'enregistrement. D’autres moyens, tels que le numéro d’accession ou le numéro de catalogue peuvent être utilisés selon qu’ils représentent des valeurs uniques qui ne seront pas modifiées pour cet objet ou spécimen. Toutefois, le RCIP ajoutera un préfixe à chaque identificateur d’enregistrement avec une valeur unique à votre institution et, au besoin, à divers services au sein de votre institution. De plus, ce préfixe fera en sorte que les données de chaque institution qui contribue à Artefact Canada soit unique.

Vous pouvez consulter votre gestionnaire de bases de données ou votre fournisseur à propos de la création des identificateurs d'enregistrements. Ceux-ci ne peuvent pas être produits par le RCIP.

i) Correspondance entre les zones

Qu'est-ce que c'est?

Avant de verser des données dans Artefacts Canada, vous devez savoir quelles zones vous allez verser et dans quel répertoire. Vous devez également créer un tableau de correspondance entre vos zones et celles d'Artefacts Canada. Un tableau de correspondance est une liste des noms de zone de votre base de données qui correspondent aux noms de zone d'Artefacts Canada. Les tableaux de correspondance de l'annexe B pourront vous aider à établir la correspondance entre vos zones et celles d'Artefacts Canada. Veuillez noter qu'un tableau de correspondance est exigé pour chacune des bases de données d'Artefacts Canada dans laquelle vous versez des données.

Un tableau de correspondance doit donc être créé pour que vous puissiez téléverser des fichiers de données dans Artefacts Canada. Une fois que vous avez établi cette correspondance, le RCIP pourra faire la conversion entre vos zones et celles d'Artefacts Canada à des fins de stockage, d'indexation et d'accès aux données versées.

Une fois que vous avez établi cette correspondance et que vous aurez téléversé des données dans Artefacts Canada, le RCIP pourra faire la conversion entre vos zones et celles d'Artefacts Canada à des fins de stockage, d'indexation et d'accès aux données versées.

Comment dois-je établir cette correspondance?

Nous avons essayé de faciliter autant que possible la tâche des contributeurs en définissant un processus de mise en correspondance, réalisable en direct, au moyen de l'interface du contributeur, dans le site Web du RCIP, sous la rubrique Artefacts Canada.

Vous devrez préciser votre nom d'utilisateur et votre mot de passe de contributeur, et indiquer dans quel répertoire vous souhaitez verser des données. À cette étape, deux possibilités s'offrent à vous.

  • Utilisation d'un tableau de correspondance prédéfini

Afin de vous faciliter la tâche, le RCIP a déjà défini un tableau de correspondance des zones. Si les noms de zones que vous versez ressemblent suffisamment à ceux du RCIP en français, vous pouvez choisir l'option RCIP pour désigner la norme qui se rapproche le plus de vos données. Si les noms de zones que vous téléversez ressemblent suffisamment à ceux du RCIP en anglais, vous pouvez choisir l'option CHIN pour désigner la norme qui se rapproche le plus de vos données.

Lorsque vous choisissez cette option, les noms de zone d'Artefacts Canada s'inscrivent automatiquement sous la rubrique Votre nom de zone. Vous pouvez ensuite modifier ces noms de zone de manière à ce qu'ils correspondent exactement à ceux de votre système. Vous pouvez, le cas échéant, définir des valeurs implicites pour le nom de l'établissement ou d'autres zones de votre choix. Vous pouvez consulter votre fournisseur afin de savoir si cette norme est celle qui correspond le mieux à vos données.

  • Création de votre propre tableau de correspondance

Vous n'êtes pas obligé d'utiliser la norme du RCIP. Vous pouvez aussi indiquer vos propres zones manuellement en tapant leur nom sous la rubrique Votre nom de zone, à côté du nom de la zone du RCIP correspondante. Veuillez consulter le Dictionnaire de données pour les projets de documentation des collections afin de déterminer les zones devant être mises en correspondance. Nous vous encourageons à ajouter des données dans le plus grand nombre de zones possible.

Définition des identificateurs d'enregistrements

Pendant le processus de mise en correspondance, vous devez faire correspondre les identificateurs d'enregistrements définis à la section Identificateurs d'enregistrements avec la zone IDENTIFICATEUR, qui est le nom de zone du RCIP pour l'identificateur propre à chaque enregistrement dans Artefacts Canada.

  • Si votre identificateur est défini à partir du contenu d'une seule zone, établissez la correspondance entre cette zone et la zone IDENTIFICATEUR du RCIP. Exemple :
Nom de zone du Répertoire des sciences humaines Nom de votre zone Valeur implicite de cette zone
IDENTIFICATEUR D'ENREGISTREMENT NOMDEZONE  
  • Si votre identificateur est défini à partir du contenu de plusieurs zones, il est essentiel d'indiquer toutes ces zones sous la rubrique Votre nom de zone pour la zone IDENTIFICATEUR D’ENREGISTREMENT du RCIP. Exemple :
Nom de zone du Répertoire des sciences humaines Nom de votre zone Valeur implicite de cette zone
IDENTIFICATEUR NOMDEZONE1;NOMDEZONE2  

Veuillez noter que le point-virgule est le seul séparateur autorisé entre les noms de zone sous la rubrique Nom de votre zone.

Correspondance pour plusieurs zones

Vous pouvez également établir la correspondance entre plusieurs de vos zones et une même zone du RCIP. Il suffit pour cela de préciser plusieurs zones de votre base de données sous la rubrique Nom de votre zone, en les séparant par des points-virgules. Par exemple, si les données sur les œuvres d'art collectives comportent deux zones identifiant leurs créateurs, vous pouvez établir la correspondance suivante :

Nom de zone du Répertoire des sciences humaines Nom de votre zone Valeur implicite de cette zone
Artiste ou artisan NOMDEZONE1;NOMDEZONE2  

Veuillez noter que le point-virgule est le seul séparateur autorisé entre les noms de zone sous la rubrique Nom de votre zone.

Combien de fois dois-je définir la correspondance entre mes zones et celles d'Artefacts Canada?

La correspondance que vous définissez pour vos zones est conservée dans le système du RCIP. Vous n'avez donc à définir cette correspondance qu'une seule fois pour chaque combinaison d'une de vos bases de données et d'un répertoire auquel vous contribuez, sauf bien sûr si vous voulez la modifier par la suite. Vous pouvez facilement faire une telle modification en choisissant l'option Modifier le tableau pour une base de données en particulier.

N'oubliez pas cependant que, si vous modifiez un tableau de correspondance existant il se peut que cela affecte des données déjà versées Artefacts Canada et que vous deviez verser ces données à nouveau. Par exemple, si vous modifiez un tableau de correspondance en excluant une zone qui était auparavant transférée vers un répertoire, cette zone ne sera pas automatiquement supprimée des enregistrements ayant déjà été versés. Un enregistrement versé remplace complètement un enregistrement existant dans AC, donc pour supprimer une zone particulière de vos données dans Artefacts Canada, vous devez retransmettre tous les enregistrements qui contiennent cette zone.

Valeurs implicites

Au cours du processus de définition des correspondances, vous pouvez définir des valeurs implicites, c'est-à-dire des valeurs qui seront automatiquement introduites dans chaque enregistrement et qui resteront toujours les mêmes. Ceci est particulièrement utile pour des zones telles que le Nom de l'établissement, dont le contenu est statique et qui ne sera pas nécessairement inclus dans la base de données de votre institution. Vous n'avez qu’à préciser cette information une seule fois et vous n'avez plus à la répéter par la suite. Pour ce faire, il suffit d'indiquer la valeur implicite voulue sous la rubrique Valeur implicite de la zone vis-à-vis la zone en question.

Toutefois, veuillez prendre note que la valeur implicite ne s'applique pas si la zone contient des données et qu'elle est versée dans le répertoire. Essayez de ne pas utiliser de noms ou d'étiquettes de zone comme valeurs implicites.

Tout tableau de correspondance que vous créez est automatiquement validé par le système, qui s'assure qu'un nom de zone a été précisé pour chaque zone obligatoire du répertoire. Le système vous signale par courrier électronique toute erreur détectée dans le tableau de correspondance.

Important !

  1. Il est essentiel que le ou les noms de zones qui forment les identificateurs d'enregistrement soient précisés dans le tableau de correspondance de chacun des répertoires d'Artefacts Canada auxquels vous comptez contribuer. Ces zones doivent être liées à la zone IDENTIFICATEUR du RCIP.
  2. Le système est incapable de détecter les coquilles dans les noms de zone ou les valeurs implicites que vous spécifiez. Examinez attentivement votre tableau de correspondance pour relever toute faute d’orthographe ou autre erreur.
  3. Les zones obligatoires doivent contenir des données. Si vous versez dans Artefacts Canada des enregistrements dans lesquels des zones obligatoires sont vides, le système vous les signale par courrier électronique et refuse ces enregistrements.

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Ajout d'images dans Artefacts Canada

a) Stratégies relatives aux images

Il est facile d'ajouter dans Artefacts Canada des images d'une partie ou de la totalité de votre collection. Voici quelques sources possibles d'images numérisées au sein de votre établissement :

  1. Il se peut que vous ayez déjà des images en format d'affichage dans le Web (WWW ou W3). Elles peuvent être disponibles dans le site Web de votre établissement, dans des expositions virtuelles ou dans d'autres sites Web. Ces images ne requièrent probablement aucune mise en forme et peuvent être reliées à l'information textuelle sur l'objet dans votre système de gestion des collections, par l'ajout de zones spécifiques sur les images – voir Zones relatives aux images, Section III f).
  2. Il se peut que des images numérisées aient déjà été produites pour des présentations numérisées, des publications en direct, des expositions en direct ou numérisées, des travaux de recherche sous forme électronique, des disques optiques compacts, ou des projets de traitement d'images pour des archives. Ces images peuvent exiger une mise en forme à des fins d'affichage dans W3. Elles peuvent être reliées à l'information textuelle sur l'objet dans votre système de gestion des collections, par l'ajout de zones spécifiques sur les images – voir Zones relatives aux images, Section III f).
  3. Les photographies et les diapositives d'archives de vos collections peuvent être numérisées par balayage électronique et liées à des enregistrements d'objets.
  4. Vous pouvez aussi employer un appareil photographique numérique pour créer directement des images numériques.
  5. Si vous photographiez des objets au moyen d'un appareil classique, faites alors balayer les images pour en obtenir aussi une version numérique. La plupart des entreprises de traitement de pellicules peuvent vous offrir ce service. Il importe cependant de conserver la photographie originale. Si vous désirez obtenir d'autres copies numérisées de l'image, il est beaucoup plus facile (et donc moins cher) de travailler à partir de la diapositive, du négatif ou de l'épreuve d'origine.

La création d'images originales est l'opération la plus coûteuse en argent et en temps du processus de traitement d'images, et elle exige la manipulation de l'objet original. Certains établissements prendront des photographies par des moyens traditionnels afin de produire des diapositives 35 mm ou mieux. Ces photographies peuvent ensuite être numérisées sous une variété de formats, en fonction des besoins.

Une autre stratégie, employée par un certain nombre d'établissements, consiste à créer des images numérisées de la plus grande qualité possible à des fins d'archivage, puis d'en tirer des copies ou des dérivés pour des publications, un site Web, Artefacts Canada ou d'autres applications numériques.

Pour obtenir de plus amples renseignements et des ressources supplémentaires sur la planification de projets de numérisation, veuillez consulter le site Web du RCIP intitulé Échange professionel.

b) Formats d'affichage d'images

Artefacts Canada accepte deux formats d'affichage d'images. Ce sont les :

  • vignettes (petit format);
  • images pleine grandeur (grand format).

Ces deux types d'images doivent être enregistrés dans des zones distinctes. Consultez la Zone relative aux images, à la section III f). Une vignette devrait avoir au plus 125 pixels dans sa plus grande dimension pour ne pas être confondue avec l’image de pleine grandeur. Une image pleine grandeur peut être de n'importe quelle taille. Nous conseillons de limiter la plus grande dimension à 500 pixels pour tenir compte des appareils dont disposent les utilisateurs et afin de limiter la taille des fichiers. Un fichier d'image devrait occuper au plus 30 à 40 Ko. Une vignette s'affiche rapidement à l'écran à cause de sa taille réduite, mais est généralement de qualité médiocre. Une image plus grande s'affiche plus lentement à cause de la taille importante du fichier correspondant, en particulier lorsque l'accès se fait par modem, mais elle est généralement de grande qualité.

c) Formats des fichiers d'image

Les images versées dans Artefacts Canada sont accessibles par le Web. Elles doivent donc se présenter sous une forme numérique compatible avec un navigateur comme Firefox ou Internet Explorer et être accessibles à partir d'un serveur relié à Internet.

Les images numérisées doivent être dans des fichiers JPEG, GIF ou PNG, largement répandus dans le W3. La qualité d'une image affichée dépend du type du micro-ordinateur et du moniteur, ainsi que du format et de la qualité de l'image numérisée. Parmi les facteurs qui influent sur la qualité d'une image numérisée, mentionnons le nombre de couleurs de l'image, le taux de compression, l'appareil employé pour saisir l'image (numériseur), le logiciel de traitement d'images employé et le format du fichier d'image. Le nombre de couleurs d'une image GIF est limité à 256 (8 bits), alors que les images JPEG peuvent être affichées en 16 millions de couleurs (24 bits) ou plus, d'où une image d'une qualité bien supérieure. En général, les images numérisées sont affichées à raison de 72 points au pouce. À cette résolution, les images sont assez bonnes pour être visionnées, mais d'une qualité insuffisante pour pouvoir être reproduites sur support imprimé — ce qui est peut-être votre meilleure protection contre les usages illicites.

Les dimensions (largeur et hauteur) d'une image affichée se mesurent généralement en pixels. Bien qu'il n'y ait théoriquement pas de restriction quant à la grandeur d'une image reliée à Artefacts Canada, il faut s'en tenir à des dimensions qui permettent un affichage avec un minimum de défilement. Il ne faut pas oublier qu'Artefacts Canada rejoint un vaste public, depuis des enfants d'école jusqu'à des journalistes et des chercheurs, dont l'équipement peut être plus ou moins perfectionné. Les moniteurs anciens (ou petits) de 14 po peuvent afficher 640 x 480 ou 800 x 600 pixels, alors que les moniteurs de 15 po ou plus peuvent afficher 1024 x 768 pixels. Les moniteurs récents de 19 po (ou plus) permettent un affichage à des résolutions encore plus grandes.

d) Stockage des images

Vos images numérisées doivent être stockées dans un serveur accessible par Internet. Ce peut être le serveur Internet de votre établissement ou celui d'un fournisseur d'accès. Si votre établissement n'a pas de serveur accessible par Internet ni de fournisseur d'accès, vous pouvez, à titre de mesure temporaire, stocker vos images dans un serveur du RCIP. Le RCIP peut en effet mettre sur pied des installations limitées pour permettre à certains établissements d'utiliser son serveur et de gérer (ajouter, remplacer et supprimer) leurs fichiers d'image. Si vous choisissez cette option, vous aurez un compte doté d'un identificateur et d'un mot de passe. Pour obtenir de plus amples renseignements à ce sujet, communiquez avec nous au 1-800-520-2446 ou par courriel (service@rcip.gc.ca).

e) Liens entre des images numérisées et des enregistrements d'objet

Il est essentiel que vous attribuiez des noms de fichier à toutes les images numérisées pour pouvoir les relier aux enregistrements d'objet appropriés. Le nom attribué à la vignette doit différer du nom de l’image pleine grandeur et ceux-ci doivent être saisis dans votre système de gestion des collections pour chaque enregistrement d’objet. Dans de nombreux cas, il est possible d’utiliser le numéro d'accession ou le numéro de catalogue, ou encore une variante de ces numéros.

Le RCIP a incorporé dans chacune des bases de données d'Artefacts Canada un ensemble commun de zones afin de faciliter le versement d'images — voir Zones relatives aux images, Section III f). Ces zones doivent être gérées de la même manière que toutes les autres données de votre système de gestion des collections. Si l'information n'est pas mise à jour régulièrement et si elle n'est pas maintenue dans les règles de l'art, les liens vers les images numérisées ne seront pas cohérents dans les données de gestion des collections ni dans Artefacts Canada.

Par exemple :

Nom de la zone Code mnémonique Contenu de la zone
Vignette VIGNE V1998-1-2.JPG
Image plein écran IMPE 1998-1-2.JPG

Bien qu'elle demande du temps, cette gestion est essentielle si l'on veut maintenir l'intégrité des données et assurer une correspondance entre l'image et les données textuelles.

** Nota : Les noms de fichiers d’images qui figurent dans votre tableau d’index et les noms des fichiers d’images que vous téléversez DOIVENT ÊTRE IDENTIQUES.

Aux fins du téléversement du présent fichier :

« T1998_1_2JPG » n’est PAS identique à « T1998-1-2.jpg »

f) Zones relatives aux images

Vous pouvez verser des images dans Artefacts Canada de trois manières. Comme on l'a mentionné plus haut, le RCIP a incorporé dans chacune des bases de données d'Artefacts Canada un ensemble commun de zones afin de faciliter le versement d'images.

Veuillez prendre note que lorsque vous incluez des données dans une zone d'image, l'image doit d'abord exister et être accessible dans le Web à l’adresse URL précisée pour que les données en question puissent être acceptées dans Artefacts Canada. Lorsque le système ne trouve aucune image alors qu'il existe des données dans une zone d'image, aucune image n'apparaîtra dans Artefacts Canada ni dans la Galerie d'images pour cet enregistrement. Un message d’erreur s’affichera plutôt. Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez composer le 1-800-520-2446.

Pour être reliées à vos images, les images versées dans Artefacts Canada sont enregistrées par le RCIP sous forme d'adresses URL complètes, notamment des adresses URL de la forme http://www.musée.ca/répertoire/fichier.

Selon la méthode adoptée par votre établissement pour le stockage des images, vous pouvez choisir l'une des deux options ci-après pour le stockage des données versées dans Artefacts Canada à propos de vos images.

Option nº 1

Tapez les adresses URL complètes dans les zones ci-dessous réservées à cette fin. Cela a pour effet d'ajouter les données sur les images sous forme d'adresses complètes qui pointent sur les images numérisées.

URL de la vignette (VIGNEURL) – Contient l'adresse URL complète du fichier de la vignette.

Exemple : http://www.musée.ca/répertoire/V1998-1-2.JPG

URL de l'image plein écran (IMPEURL) – Contient l'adresse URL complète du fichier de l'image pleine grandeur.

Exemple : http://www.musée.ca/répertoire/1998-1-2.JPG

Option nº 2

Les zones qui suivent ne servent que lorsque les zones de l'option nº 1 ci-dessus ne sont pas utilisées. Le RCIP reconstitue l'adresse URL de l'image en ajoutant le contenu de ces zones à un nom de serveur ou d'utilisateur, selon l'emplacement de l'image.

Vignette (VIGNE) – Contient le nom de fichier d'une vignette. Ce nom est fourni par l'établissement qui verse l'image. Exemple : V1998-1-2.JPG

Image plein écran (IMPE) – Contient le nom de fichier d'une image pleine grandeur. Ce nom est fourni par l'établissement qui verse l'image. Exemple : 1998-1-2.JPG

Nom de l’utilisateur de l’image (UTILIM) – Contient un nom d'utilisateur afin d'identifier l'établissement et d’offrir l'accès à l'image. Cette donnée est fournie par le RCIP aux établissements dont les images sont situées dans un serveur du RCIP, et il faut la préciser comme valeur implicite de cette zone lorsque l'on établit la correspondance des zones.

Serveur d’images (SERVIM) – Désigne l'emplacement des images, que ce soit dans un serveur du RCIP ou le serveur d'un musée. La désignation d'emplacement doit comprendre le chemin d'accès complet (répertoires) des fichiers d'image. Le contenu de cette zone doit être précisé comme valeur implicite. Exemple : http://media.rcip-chin.gc.ca/AC ou www.musée.ca/répertoire. Veuillez noter que cette zone est OBLIGATOIRE avec l'option nº 2.

De plus, vous pouvez remplir les zones textuelles suivantes dans votre système de gestion des collections, puis les verser dans Artefacts Canada afin qu'elles soient affichées en même temps que les images.

Données sur l’image (PIM) – Données sur les images numérisées qui illustrent un objet. Exemple : Le donateur a remis un ensemble de 100 images. Les images ont été numérisées par des élèves de l'école secondaire de la localité.

Copyright – Image (COPYIM) – Contient le texte de l'avis de droit d'auteur affiché avec l'image pleine grandeur. Exemple : Musée des beaux-arts du Canada.

Mention de crédit – Image (MENCRIM) – Contient le texte du crédit affiché avec l'image pleine grandeur. Exemple: Crédit – Musée des beaux-arts du Canada.

Option nº 3

Dans les cas où il ne vous est pas possible de téléverser vos fichiers d’images par le biais d’Internet, vous pouvez les envoyer au RCIP sur CD ou DVD. Veuillez communiquer avec le Centre d’assistance technique si vous souhaitez nous envoyer vos images de cette façon, en composant le 1-800-520-2446 ou par courriel, à service@rcip.gc.ca.

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Processus de transfert des données

a) Sélection des enregistrements à verser dans Artefacts Canada

Votre système interne de gestion des collections doit vous permettre de sélectionner les enregistrements et les zones à transférer ou à mettre à jour dans Artefacts Canada. Il peut s'agir de tous les enregistrements de la base de données ou de tous ceux qui ont été ajoutés ou modifiés depuis le dernier transfert de données dans Artefacts Canada.

Vous aurez peut-être besoin de consulter votre fournisseur ou gestionnaire de bases de données pour mettre au point un processus d'extraction de l'information et de création de fichier en vue d'un transfert vers Artefacts Canada. N’oubliez pas que chaque enregistrement versé supprime l’enregistrement existant dans Artefacts Canada lorsqu’ils partagent le même identificateur d’enregistrement unique. Par conséquent, toutes les zones d’un enregistrement transmis à Artefacts Canadadoivent être versées à nouveau chaque fois qu’un enregistrement est modifié dans votre système interne.

Vous aurez peut-être aussi besoin de discuter avec votre fournisseur de moyens d'exclure les enregistrements que vous n'êtes pas encore prêt à verser dans Artefacts Canada.

Conseil : Les données doivent être transférées par lots. Le nombre d'enregistrements à inclure dans chaque lot dépend de la taille des enregistrements. Commencez par des lots ayant un maximum de 20 000 enregistrements, puis réglez ce nombre selon le temps requis pour effectuer le transfert.

Mettez en place un calendrier de sélection à intervalles réguliers des enregistrements ajoutés, modifiés ou supprimés à transférer dans Artefacts Canada. Ce calendrier varie selon l’établissement, mais en général les intervalles sont fixés mensuellement ou trimestriellement.

b) Exclusion d'enregistrements ou de zones

Si certaines de vos données sont considérées comme confidentielles, vous pouvez mettre au point dans votre système interne une procédure destinée à exclure des enregistrements ou des zones de tout transfert vers Artefacts Canada. Vous pouvez pour ce faire demander de l'aide à votre fournisseur ou à votre gestionnaire de bases de données.

c) Création du fichier à transférer

Après avoir sélectionné les enregistrements à verser, vous devez créer un fichier de texte contenant les données de ces enregistrements. Votre gestionnaire de bases de données devra mettre en place un processus de création de ce fichier selon l'un des formats d'échange reconnus par le RCIP. À l'heure actuelle, les formats reconnus sont le format ASCII avec caractères de tabulation comme séparateurs et le format texte-micro. L’annexe B Zones d'Artefacts Canada et tableaux de correspondance des zones décrit les formats de fichier reconnus par le RCIP.

Le jeu de caractères employé peut être l'un des suivants :

  • ASCII
  • ISO 8859-1 Latin-1
  • Page de codes 437 de DOS
  • Page de codes 850 de DOS
  • Macintosh

D'autres jeux de caractères pourront être ajoutés selon les besoins.

Adressez-vous à votre fournisseur dans l'un des cas suivants :

  • Votre système interne ne prend pas en charge l'exportation de données vers un fichier de texte à partir de votre base de données.
  • Votre système interne prend en charge l'exportation de données vers un fichier de texte mais pas dans l'un des formats reconnus par le RCIP.
  • Votre système interne ne prend en charge aucun des jeux de caractères reconnus par le RCIP.

Veuillez vous adresser au RCIP, à l'adresse service@rcip.gc.ca, si vous voulez suggérer d'autres formats ou jeux de caractères à ajouter.

d) Transfert du fichier

Une fois que vos fichiers ont été préparés pour leur transfert, vous devez accéder http://www.pro.rcip-chin.gc.ca/artefacts_canada-artefacts_canada/contribute-contribute/index-fra.jsp (l’étape nº 4), pour les verser.

Vous remarquerez que le format de fichier et le jeu de caractères mis en évidence correspondent à ce que vous avez précisé dans le Formulaire d'inscription d'un contributeur . Ces spécifications sont conservées comme valeurs implicites, mais vous pouvez les changer manuellement.

Le système demande le fichier de texte à la page Transfert de fichier. Vous pouvez vous servir du bouton Parcourir... pour repérer le fichier à transférer. Les règles relatives aux noms de fichier sont déterminées par votre système d'exploitation.

Lorsque vous versez des enregistrements dans Artefacts Canadapour la première fois, ou que vous avez modifié le tableau de correspondance, veuillez suivre les directives indiquées ci-dessous à la section V) Mise à l’épreuve des procédures.

e) Téléchargement en amont des images

Utilisez un logiciel client FTP (protocol de transfert de fichiers) pour téléverser vos images dans le système du RCIP.

f) Rapports envoyés par courrier électronique

Un résumé vous sera transmis par courier électronique indiquant les enregistrements qui ont été traités. Veuillez prendre note des erreurs de traitement indiquées sur ce résumé et communiquer avec le RCIP pour toute question relative aux erreurs d’enregistrements versés, par téléphone au 1-800-520-2446, ou par courriel, à l’adresse : service@rcip.gc.ca.

g) Suppression d'enregistrements

Lorsqu'un enregistrement est supprimé de votre système interne, il n'est plus disponible pour votre système. Par contre, s'il a été versé auparavant dans un répertoire, il y demeure toujours jusqu'à ce qu'une opération de suppression soit menée pour le supprimer du répertoire.

Vous pouvez discuter de cette question avec votre gestionnaire de bases de données. Il faut veiller à bien faire le suivi des enregistrements supprimés et à inclure des commandes de suppression dans les fichiers transférés dans Artefacts Canada. La manière de préciser la suppression d'un enregistrement dépend du format de fichier que vous avez choisi. Tous les formats de fichiers exigent que l'identificateur de l'enregistrement à supprimer figure dans la commande de suppression.

Voici quelques scénarios à envisager.

1) Si le nombre de suppressions prévues est peu élevé, par exemple moins de 10 par mois, vous pouvez créer un registre manuel des suppressions à l'aide d'un éditeur de texte. Ce registre devient un fichier à transférer dans Artefacts Canadalorsque d'autres données sont versées.

Voici un exemple de fichier contenant des commandes de suppression pour deux enregistrements dont les identificateurs sont respectivement 100 et 105. On suppose que la zone « ID » est mise en correspondance avec la zone IDENTIFICATEUR du RCIP.

En format texte-micro, le fichier pourrait ressembler à ceci :

ID=100
ELIM=OUI
/
ID=105
ELIM=OUI
/

En format ASCII avec caractères de tabulation comme séparateurs, le fichier pourrait ressembler à ceci :

ID<Tab>ELIM
100<Tab>OUI
105<Tab>OUI

Ce genre de solution ne requiert aucune programmation ni modification de la base de données. Par contre, les problèmes suivants peuvent survenir :

  • On peut oublier des enregistrements, qui ne seront pas supprimés Artefacts Canada

  • Il est facile de faire des coquilles dans le fichier des commandes de suppression, et cela peut provoquer la suppression d'enregistrements qui devraient être conservés dans Artefacts Canada.

2) Si l'on prévoit un grand nombre de suppressions, il faut envisager une solution plus élaborée.

Il y a plusieurs possibilités, et le choix de celle qui convient le mieux dépend principalement des fonctions de votre système. Si votre système permet d'assembler des commandes, vous pouvez définir une procédure de suppression. Cette procédure pourrait créer un fichier de commandes de suppression en utilisant comme paramètre l'identificateur d'enregistrement, puis supprimer les enregistrements de votre base de données. Comme on l'a vu plus haut, le format du fichier à créer est assez simple. Ce fichier serait ensuite l'un des fichiers à transférer dans Artefacts Canada.

3) Si votre système de gestion de bases de données ne vous permet pas de mettre en œuvre une solution programmée comme celle décrite ci-dessus, vous voudrez peut-être demander de l'aide au fournisseur ou à un programmeur qui connaît bien votre logiciel.

Une solution programmée présente l'avantage de consigner automatiquement les enregistrements supprimés et d'éliminer toute possibilité de coquille. Par contre, elle peut entraîner des dépenses si vous devez obtenir l'aide du fournisseur ou d'un programmeur.

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Mise à l'épreuve des procédures

Avant de commencer à transférer des fichiers de données, il est obligatoire de mettre à l'épreuve les procédures que vous avez définies.

1) Avis préalable
Envoyez un message à l'adresse service@rcip.gc.ca, afin de prévenir le RCIP que vous comptez faire un test. Vos données ne seront pas envoyées directement dans Artefacts Canada, mais seront stockées dans une base de données d'essai, jusqu'à la fin de votre test.

2) Création des données d'essai
Créez de 3 à 5 enregistrements dans votre base de données. Veillez à ce que toutes les zones que vous allez verser dans Artefacts Canada contiennent des données. Veuillez prendre note qu'il s'agit d'enregistrements créés uniquement aux fins du test.

3) Création d'un fichier à transférer
Choisissez les enregistrements d'essai et enregistrez-les dans un fichier.

4) Transfert du fichier

a) Sélection du fichier à transférer

Voici quelques conseils :

  • Pour effacer un fichier que vous avez envoyé, vous pouvez envoyer un fichier vide portant le même nom ou appeler le Service d'assistance du RCIP.
  • Veillez à ne pas envoyer de fichier vide sauf pour effacer un fichier ayant déjà été envoyé.
  • Veillez à ce qu'il n'y ait pas de faute dans le nom des fichiers que vous envoyez.
  • Assurez-vous que toutes les zones obligatoires contiennent des données.
  • Assurez-vous que le format du fichier que vous envoyez est bien celui que vous avez précisé.
  • Assurez-vous que le jeu de caractères du fichier que vous envoyez est bien celui que vous avez précisé.
  • Si vous créez des fichiers à l'aide d'un logiciel de traitement de textes, n'oubliez pas d'enregistrer le fichier dans le bon format avant de l'envoyer au RCIP. Les formats suivants ne sont pas acceptés : XLS, DOC, FPx et MDB.
  • Veuillez prendre note que si vous envoyez un fichier portant le même nom qu'un fichier envoyé auparavant, le nouveau fichier remplacera l'ancien dans le répertoire dans lequel vous versez des données.
  • Veuillez prendre note que si, dans votre système de gestion des collections, vous avez deux occurrences d'une même zone (par exemple Nom de l'objet ou Description), la seconde est la seule occurrence qui sera enregistrée dans Artefacts Canada.

Il est peu probable que votre logiciel de navigation vous indique la progression du transfert de données en cours.

b) Téléversement de fichiers d’images

Vous pouvez utiliser un logiciel client FTP (protocole de transfert de fichiers) pour téléverser vos fichiers d’images dans le système du RCIP. Vous pouvez télécharger un grand nombre de ces logiciels à partir du Web. Les suivants sont parmi les exemples mentionnés à la Section II ci-dessus : WinSCP (Windows), scp (Unix) et Fetch (MAC).

c) Rapports envoyés par courrier électronique

Après avoir transféré des fichiers de données dans Artefacts Canada, vous recevrez par courrier électronique un sommaire des enregistrements traités, de même qu'un compte rendu des erreurs détectées. Veuillez communiquer avec le RCIP au 1-800-520-2446 ou par courriel, à l’adresse : service@rcip.gc.ca, pour toute question relative aux erreurs de contribution.

5) Examen de la base de données

Utilisez les liens ci-dessous pour avoir accès à la base de données d’essai d’Artefacts Canada à partir de laquelle vous avez téléchargée vos données.

Sciences humaines

Sciences naturelles

Trouvez les enregistrements que vous avez versés. Vérifiez chaque enregistrement afin de vous assurer que la correspondance des zones soit correcte. Vérifiez si les valeurs implicites sont bien présentes là où elles ont été demandées.

Vous pouvez aussi accéder les bases de données d’essai d’Artefacts Canada à l’étape nº 5, à l’adresse URL :
http://www.pro.rcip-chin.gc.ca/artefacts_canada-artefacts_canada/contribute-contribute/index-fra.jsp

6) Modification, au besoin, du tableau de correspondance

Si le système a détecté des erreurs dans le tableau de correspondance, vous pouvez le corriger à l'aide de l’étape nº 4, à l’adresse URL :
http://www.pro.rcip-chin.gc.ca/artefacts_canada-artefacts_canada/contribute-contribute/index-fra.jsp

7) Modification des données d'essai

Lorsque vous êtes certain que votre tableau de correspondance est complet, modifiez d'une manière ou d'une autre 2 ou 3 de vos enregistrements d'essai. Supprimez-en un en suivant les instructions fournies dans le section sur la suppression d'enregistrements (Section IV g). Choisissez les enregistrements modifiés et supprimés, puis enregistrez-les dans un fichier comme à l'étape 2 ci-dessus. Transférez le fichier selon les instructions fournies dans l'étape 4 ci-dessus sur le transfert de fichiers.

8) Nouvel examen de la base de données

Après avoir reçu par courrier électronique le sommaire du traitement, allez au numéro 5 ci-dessus et choisissez la base de données d’essai appropriée d'Artefacts Canada. Vérifiez chaque enregistrement afin de vous assurer que les modifications ont bien été effectuées. Assurez-vous que l'enregistrement supprimé n'est plus accessible. Si des erreurs ont été détectées, apportez les corrections nécessaires et répétez le test jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'erreur.

Supprimez les autres enregistrements d'essai et répétez le test pour vous assurer que tous les enregistrements d'essai ont bien été supprimés d'Artefacts Canada.

En cas de difficulté, adressez-vous au RCIP, à l'adresse service@rcip.gc.ca ou par téléphone, au 1-800-520-2446.

9) Veuillez prévenir le RCIP lorsque vous aurez terminé le test.

Lorsque vous avez terminé les essais et que vous êtes prêt à télécharger vos données dans la base de données active d’Artefacts Canada, vous DEVEZ en aviser le Réseau canadien d’information sur le patrimoine (RCIP). Des changements seront apportés au RCIP pour faire en sorte que les téléchargements ultérieurs de fichiers soient automatiquement mis à jour dans la ou les bases de données actives d’Artefacts Canada.

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Questions relatives au droit d'auteur dans le contexte de la numérisation et de l'inclusion d'images dans Artefacts Canada

La protection du droit d'auteur des musées ou du droit des artistes ou des créateurs dont les musées sont responsables est d'une importance capitale quand il s'agit de verser des images numérisées dans une base de données publique. Grâce aux techniques actuelles, les images numérisées présentées dans Internet peuvent être reproduites rapidement et avec une clarté étonnante; le droit d'auteur doit donc plus que jamais être protégé.

Autorisations appropriées relatives au droit d'auteur

1. Avant d'inclure une image numérisée dans Artefacts Canada, le musée doit s'assurer que si l'œuvre photographiée et numérisée n’appartient pas au domaine public, il faut avoir obtenu l'autorisation de l'artiste ou du créateur de l'œuvre en question. Si l'œuvre est du domaine public, cette autorisation n'est pas nécessaire.

2. Comme la numérisation d'une photographie existante est en soi une reproduction, le musée doit aussi vérifier s'il détient les droits nécessaires pour numériser la photographie. Il existe deux façons d'obtenir ces droits : s'assurer que le musée détient le droit d'auteur de la photographie par une entente avec le photographe ou négocier ces droits au moment où la photographie est numérisée. Si la photographie en question fait partie du domaine public, l'autorisation n'est pas nécessaire.

3. Dans l'un et l'autre de ces cas, il faut aussi avoir obtenu une autorisation pour l'inclusion de la photographie numérisée dans une base de données publique comme Artefacts Canada,.

Modification des images

1. Si, dans le cours de la numérisation ou du transfert technique, l'image vient à être modifiée, si elle est tronquée ou décolorée, la question des droits d'auteur, par exemple des droits moraux, peut se poser. Les droits moraux sont détenus par l'artiste ou le créateur de l'œuvre originale qui fait l'objet de l'image. Le photographe détient aussi des droits moraux sur sa photographie. Les droits moraux s'appliquent pour la durée du droit d'auteur et ne peuvent pas être transférés. Ils peuvent cependant être suspendus.

2. Dans tous les cas, le musée doit s'assurer qu'il a obtenu de l'artiste, du créateur ou du photographe une renonciation aux droits moraux s'il a l'intention de modifier l'image pour ne pas porter préjudice à l'œuvre en question.

3. Si l'œuvre représentée sur l'image ou la photographie numérisée est du domaine public, la question des droits moraux de l'artiste, du créateur ou du photographe ne s'applique plus.

Protection du droit d'auteur des musées et du droit d'auteur d'autres parties

Le RCIP entend prendre toute les mesures raisonnables pour protéger le droit d'auteur de ses membres contributeurs. Des avis de droit d'auteur sont inclus dans Artefacts Canada pour faire savoir aux internautes que le contenu est protégé par la loi. En outre, comme c'est le cas pour de nombreuses ressources en direct, le RCIP a développé des Avis importants pour définir clairement comment les internautes et les utilisateurs peuvent utiliser le contenu. Ces avis sont disponibles à l’adresse URL : http://www.rcip.gc.ca/Francais/Avis/index.html

Techniques pour la gestion et la protection des droits

Les images peuvent également être protégées et gérées jusqu’à un certain point à l’aide de la technologie actuelle. La publication du RCIP intitulée La vitrine virtuelle : Exposer en toute sécurité la richesse visuelle des musées, (troisième édition), discute des systèmes de gestion des droits d’auteur et du montage à distance. Les techniques de protection, telles que les filigranes visibles et invisibles et le chiffrage d’images, sont également examinés. Cette publication est archivée sur le site du RCIP, mais est encore une bonne introduction au sujet. Ce document est disponible à l’adresse URL : http://www.rcip.gc.ca/Francais/Propriete_Intellectuelle/Vitrine_Virtuelle/index.html

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Zones d'Artefacts Canada et tableaux de correspondance des zones

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Formats de fichier

C.1 – Format ASCII avec caractères de tabulation comme séparateurs

1. Un fichier ASCII qui fait appel à des caractères de tabulation comporte deux parties :

i) La première ligne contient les noms de zone, énumérés dans l'ordre où figurent les données et séparées par des caractères de tabulation (<Tab>). La fin de ligne est indiquée par un retour chariot (<RC>).

ii) Toutes les lignes subséquentes sont des lignes de données. Les zones sont séparées par des caractères de tabulation. La fin de chaque enregistrement est indiquée par un retour chariot.

2. Il n'y a aucune restriction quant à la longueur des zones séparées par des caractères de tabulation. En particulier, les zones peuvent compter plus de 256 caractères.

3. Si une zone ne contient aucune donnée, il faut mettre deux caractères de tabulation consécutifs pour indiquer qu'elle est vide.

4. Pour pouvoir supprimer des enregistrements avec ce format, il faut définir une zone appelée « ELIM », qui contiendra OUI pour demander la suppression d'un enregistrement.

Exemple :

	IDENTIFICATEUR<Tab>ELIM
	100<Tab>OUI

Exemple de fichier qui fait appel à des caractères de tabulation comme séparateurs


	IDENTIFICATEUR<Tab>ELIM<Tab>ETAB<Tab>NomObj<Tab>TypeObj<Tab>Titre<cr>
	Fine Art1234<Tab><Tab>Ultimate Art Gallery<Tab>painting<Tab>oil<Tab>Still Life<cr>
	Decorative Art5678<Tab><Tab>Ultimate Art Gallery<Tab>sculpture<Tab><Tab>Wild Horse<cr>
	Fine Art2525<Tab>YES<cr>

C.2 – Format texte-micro

1. Une zone de données commence par le nom de la zone à partir de la position 1, suivi d'un signe d'égalité (=) puis du contenu de la zone.

		1	2
	1234567890123456789012345...
	Nom de l'objet=Peinture

2. Il est conseillé de ne pas dépasser 80 caractères par ligne, mais il n'y a pas de limite imposée par le système. En format texte-micro, une ligne se termine à la séparation entre deux mots. On peut faire commencer les lignes qui suivent par un blanc, mais cela n'est pas obligatoire. Le système du RCIP ajoutera un blanc à la lecture des lignes de suite et supprimera les blancs superflus au moment de la mise en forme préalable au transfert dans un répertoire national.

Voici un exemple de zone Description mise en forme selon la longueur recommandée de 80 caractères par ligne.

		1	2	3	4	5	6	7	8
	12345678901234567890123456789012345678901234567890123456789012345678901234567890
	DESCRIPTION=THE HUMAN HEAD HAS A LANDSCAPE 
	DEFINING THE FACIAL DETAILS. A RAINBOW 
	EXTENDS OVER THE HEAD FROM FRONT TO BACK, 
	BEGINNING JUST ABOVE THE POSITION OF THE 
	LEFT EYE AND CONTINUING DIAGONALLY TO A 
	POSITION BEHIND THE RIGHT EAR. THE EYES 
	ARE DEFINED BY FURROWS IN THE LANDSCAPE 
	WHICH BEGIN OVER THE TEMPLES AND LOOP 
	AROUND WHERE THE EYE SOCKETS ARE SITUATED.

3. Les noms de zone peuvent comporter au maximum 25 caractères.

4. Aucun blanc n'est autorisé de chaque côté du signe d'égalité.

5. Une barre oblique (/) en position 1 d'une ligne indique la fin d'un document. Cette ligne ne doit contenir rien d'autre.

6. Pour demander la suppression d'un enregistrement en format texte-micro, il faut indiquer l'identificateur de l'enregistrement ainsi que « ELIM=OUI ».

Exemple :
IDENTIFICETEUR=100
ELIM=OUI
/

REMARQUE : La présence d'un signe d'égalité dans les positions 1 à 25 d'une ligne de suite est interprétée comme le début d'une nouvelle zone de données. Si les données contiennent un signe d'égalité dans les positions 1 à 25, faites-les commencer à la position 26. Le système du RCIP supprimera les blancs superflus au moment de la mise en forme préalable au transfert dans le répertoire national. Une barre oblique en position 1 d'une ligne de suite a pour effet de mettre fin au document en cours et de commencer le suivant.

Exemple de fichier en format texte-micro

        1	2	3	4	5	6	7	8
      12345678901234567890123456789012345678901234567890123456789012345678901234567890
      IDENTIFICATEUR=5321Fine Art
      ETAB=Ultimate Art Gallery
      DR=Western Art
      OB=Painting
      TOB=Oil
      TI=Still Life on Table
      AR=Nicholson, Ben
      DFP=1950
      CU=English
      DAC=19600000
      SO=New York Fine Arts, Inc
      DE=The image appears to be viewed through a window frame, although all elements
      are drawn on a two-dimensional surface. Green and light blue tones dominate the
      central portion of the composition. Signature is on back, lower left.
      /
      IDENTIFICATEUR=6379Fine Art
      ETAB=Ultimate Art Gallery
      DR=Western Art
      OB=Drawing
      TOB=Ink
      TI=Self-portrait
      SUJ=Jacques Villon
      AR=Villon, Jacques
      MED=Ink on paper
      DAC=19670000
      SO=Rogers, Fred
      DE=Signed in script lower right-hand orner, "Jaques Villon '49"
      CL=Gallery 5;
      /
      IDENTIFICATEUR=100Fine Art
      ELIM=Oui
      /

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Équipe de mise à l'essai

Le RCIP remercie les personnes et les établissements suivants pour leur participation à la mise à l’essai des procédures de versement de données à Artefacts Canada par le biais d'Internet. Leurs suggestions utiles et les efforts déployés pour mettre à l'essai ce processus ont été indispensables à l'élaboration d'un outil simple pour verser de l'information dans une ressource nationale unique.

Donalee Deck, Université de Winnipeg, Museum of Anthropology

Serge Désaulniers, Musée Pierre-Boucher

Christine LaSalle, Musée d'art de Joliette

Marcel Parent, Biodôme de Montréal

Kathryn Rumbold, Canadian Museum of Health and Medicine, à l'hôpital de Toronto

David Smith, Cuadra Associates

Linda Tanaka, Vancouver Museum

Jim Whittome, Université de l'Alberta; Museums and Collections Services

Date de modification : 2009-11-07

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