Programme d'investissement pour des expositions virtuelles

  1. 2001
  2. 2002
  3. 2003
  4. 2004
  5. 2005

  6. 2006
  7. 2007
  8. 2008
  9. 2009
  10. 2010

  11. 2011

Description des propositions telles qu'approuvées (2011)

Découvrir l’art canadien

299,814 $

Été 2013

Découvrir l’art canadien présentera 200 chefs d’œuvre canadiens. Ces œuvres seront disponibles en ligne pour la première fois. Cet ensemble imposant d’œuvres emblématiques, réalisées par certains des plus grands artistes canadiens, promet d’être attrayant visuellement et important du point de vue historique. Cinquante œuvres seront mises en valeur par des clips audio tirés des archives de CBC/Radio Canada, des extraits musicaux et des vidéos d’entrevues avec des artistes et des experts en muséologie. Conçue pour les enseignants et les élèves du primaire et du secondaire, ainsi que pour le grand public, cette exposition virtuelle constituera une ressource en ligne dynamique sur l’histoire de l’art canadien du 17e siècle à nos jours. L’exposition comprendra une frise chronologique et une galerie de chefs d’œuvre, ce qui permettra aux visiteurs de replacer les grands mouvements artistiques canadiens dans leur contexte. Grâce à un moteur de recherche, les visiteurs pourront étudier plus à fond les images et les textes informatifs associés aux artistes. La fonction « Zoomify » permettra aux utilisateurs d’agrandir les images et d’apprécier les œuvres dans tous leurs détails. À l’aide des médias sociaux, les utilisateurs pourront créer leur propre galerie avec leurs œuvres préférées et les partager avec leurs amis.

Manger ensemble

347,700 $

Automne 2012

L’exposition virtuelle Manger ensemble vise à dresser un portrait matériel et immatériel du patrimoine alimentaire au Québec. Une attention particulière sera accordée à la contribution des Canadiens provenant de l’immigration internationale plus récente. La technologie Panvidéo sera utilisée pour la création des vidéos. L’exposition sera destinée à l’ensemble des citoyens avec une attention particulière visant à réponde aux besoins du milieu scolaire. Le Musée de la civilisation mettra à profit les espaces de conversation que constituent son propre blogue et ses réseaux sociaux pour solliciter la participation des citoyens, afin d’élaborer et de nourrir les contenus du projet. Une fois l’exposition virtuelle lancée, il sera possible pour le grand public et les élèves des écoles de continuer de contribuer aux reportages.

Les étrangers ennemis : L’internement des réfugiés juifs au Canada, 1940-1943

137,080 $

Été 2012

Le Vancouver Holocaust Education Centre préparera une exposition pour commémorer l’expérience vécue par les 2 000 Juifs internés dans des camps en Ontario, au Québec et au Nouveau Brunswick en tant qu’« ennemis étrangers », de 1940 à 1943. Les conséquences de cet événement sur le développement du Canada dans l’après guerre ont été déterminantes. Pour enrichir le contenu développé par le musée, les visiteurs seront invités à raconter leurs propres souvenirs, en tant que prisonniers, membres de leur famille, gardiens ou résidants des collectivités à proximité des camps. En utilisant une carte interactive, les personnes qui voudront contribuer à l’exposition pourront télécharger leurs histoires, leurs photos personnelles et des images d’artefacts de leur région d’origine.

L’or : Un trésor néo-écossais

147,125 $

Été 2012

De 1862 à 1976, 1,1 million d’onces d’or ont été extraites des 65 districts aurifères de la Nouvelle Écosse. Ces mines d’or en roche dure furent parmi les premières à être exploitées au Canada. En fait, la Nouvelle Écosse — où certaines des techniques canadiennes d’exploitation aurifère ont été expérimentées — a servi de terrain de formation pour un grand nombre de ceux qui sont allés travailler dans des régions aurifères plus connues. Cette exposition virtuelle retracera l’histoire de l’extraction de l’or en Nouvelle Écosse, depuis le développement de cette industrie jusqu’aux répercussions sur l’économie, l’environnement, le paysage, les arts et la culture de la province. L’exposition mettra aussi à profit Facebook et Twitter pour stimuler et faciliter les échanges. Des versions du site pour les téléphones intelligents et les iPad seront également conçues.

Passages au coeur du patrimoine : Bytown et le canal Rideau

273,771 $

Printemps 2012

Axée sur la construction des écluses de Bytown, depuis l’arrivée du colonel John By en 1826 jusqu’à ce que la localité soit constituée en ville sous le nom d’Ottawa en 1855, cette exposition virtuelle dynamique permettra aux visiteurs de faire des parallèles entre les forces politiques, industrielles et civiques qui ont été à l’origine de la future capitale du Canada et du canal Rideau, lequel est désormais un site du patrimoine mondial. Mettant à profit les fonds d’archives et les divers documents de l’Heritage Conservation Research Collection des Archives and Research Collections (ARC) de l’Université Carleton et du Musée Bytown à Ottawa, cette exposition offrira aux visiteurs des sentiers d’interprétation, ou « passages », associés à une frise chronologique détaillée et navigable racontant l’histoire des travaux de construction de 1826 à 1855. En plus des artefacts numérisés, des textes, des photos, des entrevues sur vidéo et des dessins architecturaux et techniques, la ligne du temps présentera des maquettes détaillées des écluses et des bâtiments connexes, grâce aux liens intégrés qui permettront d’accéder au contenu à l’aide d’un navigateur Web standard ou, si l’on est sur place, d’une application pour téléphone intelligent. Les visiteurs pourront y acquérir des connaissances sur les processus sociaux et matériels qui sont à l’origine de la construction du canal Rideau.

Exposition virtuelle intitulée « Nikkei Tapestry », portant sur les Canadiens d'origine japonaise du sud de l'Alberta

70,500 $

Automne 2012

L’exposition virtuelle Tapisserie Nikkei : Les Canadiens d'origine japonaise du sud de l'Alberta sera présentée en anglais, en français et en japonais. Elle racontera l’histoire de quatre générations de Canadiens d’origine japonaise qui se sont établis dans le sud de l’Alberta depuis le début du 20e siècle. L’exposition veut communiquer de l’information sur l’histoire et la culture des Canadiens d’origine japonaise : les Issei, les premiers immigrants qui sont arrivés au tournant du 20e siècle; les Nisei, leurs enfants nés au Canada; les Sansei, les enfants nés majoritairement après la guerre; et les Yonsei et les Hapa (les métis), la jeune génération actuelle. L’histoire des Idosha, qui ont été déplacés dans le sud de l’Alberta au printemps de 1942 pour travailler sur les fermes où l’on cultivait la betterave à sucre, et leur lutte en vue d’obtenir réparation du gouvernement du Canada pour l’injustice subie pendant la guerre, seront également racontées. L’exposition présentera des documents d’archives, des photographies, des films, des histoires personnelles et des artefacts provenant des collections du Galt Museum & Archives et de la communauté canado japonaise locale, ainsi qu’un film d’animation. Une fonction de type forum sera liée à Flickr et à Flickr Commons pour favoriser le dialogue avec les visiteurs, qui seront invités à raconter leur histoire et à montrer leurs photographies à l’aide de ces médias sociaux.

Un réformateur radical : comment Egerton Ryerson a transformé l’éducation publique (titre provisoire)

216,750 $

Printemps 2012

On dit souvent de Ryerson que c’est le fondateur du système d’enseignement public au Canada, mais beaucoup ignorent qu’il a joué un rôle important dans la société canadienne. Un réformateur radical : Comment Egerton Ryerson a transformé l’éducation publique est une exposition virtuelle qui abordera quelques unes des valeurs de Ryerson, comme la tolérance religieuse, la connaissance des arts et le progrès technologique. Elle illustrera son influence sur la volonté constante d’améliorer le système d’enseignement que l’on retrouve chez les enseignants et les administrateurs d’aujourd’hui, y compris le Toronto Board of Education. Grâce à des œuvres d’art, à des archives et à des collections d’artefacts, les visiteurs en ligne apprendront comment le modèle d’administration centralisée de Ryerson a préparé le terrain pour réglementer le recours au châtiment corporel, pour faire de l’éducation un droit démocratique et pour normaliser le choix des livres de cours. Ryerson s’est aussi intéressé aux pratiques dans le domaine de l’inspection des écoles et à la formation professionnelle des enseignants dans les écoles normales. Des applications Web 2.0 et un outil interactif adapté au programme scolaire permettront aux utilisateurs de trouver des réponses à des questions et de se faire évaluer tout au long de leur visite en ligne. Les utilisateurs seront aussi invités à établir des comparaisons entre leur propre expérience à l’école et celles des élèves d’autrefois.

La maison de Paul-Émile

105,750 $

Hiver 2013

L’exposition virtuelle La maison de Paul-Émile offrira un point de vue privilégié sur Paul-Émile Borduas, sa vie et son œuvre, et leur impact sur les plans national et international. Outre la beauté et l'originalité du design qui en font un chef-d'œuvre du patrimoine culturel et architectural national, la maison de Borduas devient le centre stratégique de l'avant-garde intellectuelle et artistique de l'époque. Elle a été conçue, construite et habitée par l'artiste lui-même dans son village natal de Saint-Hilaire, et Borduas s'y installe définitivement avec sa femme et leurs trois enfants à l’été de 1945. Cette demeure est considérée comme une des œuvres maîtresses de l'artiste puisque Borduas y vise l'intégration de tous les détails. C’est également ici que Borduas rédige le Refus global, manifeste conçu et signé par quinze artistes innovateurs de l'époque. L’exposition démystifiera l'artiste en le situant dans son quotidien. D’un graphisme recherché, le site inclura un tableau chronologique interactif qui permettra de saisir d'un coup d'œil les périodes de la vie de l'artiste et d'accéder directement à des chroniques inédites de sa vie. Une visite virtuelle des lieux inclura des projections 2D et 3D de l'architecture, donnant accès à une galerie d'images historiques, de photos panoramiques d'aujourd'hui ainsi qu’à une série de capsules vidéo commentées. L’exposition fournira aussi une version interactive du coffret d'art intitulé « Éternel présent » qui fut créé à l'occasion du 50e anniversaire du Refus global.

Une ville haute en couleurs : Éclairons les néons de Vancouver

200,500 $

Été 2012

Il y a à peine 50 ans, Vancouver, connue dans tout le pays comme la « ville aux néons », affichait une profusion de couleurs qui explosaient dans les rues du centre ville. Vancouver était alors une des villes qui possédait le plus de néons au monde. Aujourd’hui, ces éléments apparemment inoubliables du paysage visuel de Vancouver ont presque tous disparu de la mémoire collective. À partir d’une collection de 53 objets, le Museum of Vancouver veut créer une plateforme mémorable pour faire connaître, dans toute leur richesse, l’essor, le déclin et la résurrection des néons à Vancouver. L’exposition comprendra deux volets : un site Web au contenu étoffé qui servira de base pour une application secondaire interactive mobile, et une application de géolocalisation, conçue pour être utilisée pendant qu’on se déplace dans la ville, qui offrira du contenu in situ.

Faune urbaine - Nos voisins les animaux

147,000 $

Hiver 2013

L’exposition Faune urbaine – Nos voisins les animaux, produite par le Musée de la nature et des sciences de Sherbrooke, sera divisée en trois sections. La section « Villes canadiennes » présentera la faune urbaine des villes des musées participants, soit : Sherbrooke (Québec), Vernon (Colombie-Britannique), Moncton (Nouveau-Brunswick) et Regina (Saskatchewan). Le but est de faire découvrir la diversité des espèces animales qui nous côtoient et les problématiques particulières liées à chacune de ces villes. La section « Nos voisins les animaux » présentera un minimum de 50 fiches correspondant à différentes espèces urbaines. Les invertébrés ainsi que toutes les classes de vertébrés seront représentés. Chaque fiche sera accompagnée d’une photo de spécimen de collection. La section « Animaville » s’adressera particulièrement aux enfants et sera composée d'un carnet d'excursion à télécharger et de quatre jeux : un jeu de coloriage, un questionnaire, un jeu de logique et un autre de découvertes. La perte d’habitat par l’urbanisation nous force à apprendre à aménager nos villes en respectant les besoins des animaux. En produisant cette exposition, le Musée souhaite contribuer à la protection des habitats fauniques urbains par la sensibilisation et l’éducation du public.

Exposition virtuelle Les voix de la capitale

257,105 $

Été 2013

Les voix de la capitale est une exposition virtuelle qui mettra en vedette le cœur de la région de la capitale du Canada. Les visiteurs seront invités à explorer huit endroits en se servant d’une carte de navigation : le domaine Mackenzie King dans le parc de la Gatineau, la Colline du Parlement, la Place de la Confédération, la rue Sparks, le canal Rideau, le centre ville de Gatineau (Wrightville) et les îles Chaudière. Quatre thèmes seront explorés pour chacun des endroits : bâtisseurs de la capitale, édifices de la capitale, instantanés et expressions. Pour enrichir l’expérience de l’utilisateur, des témoignages oraux, des photographies d’archives, des clips audio et vidéo seront disséminés sur tout le site. Les visiteurs seront aussi invités à contribuer à l’exposition en exprimant leurs points de vue par l’entremise des médias sociaux liés à l’exposition. L’exposition sera accessible à partir de différentes plateformes. Une application mobile de géolocalisation offrira trois circuits téléchargeables : 1) le domaine Mackenzie King et le parc de la Gatineau, 2) Ottawa et 3) Wrightville.

Vous êtes ici : Cartes du Canada de Canadian Geographic

232,300 $

Hiver 2012

L’exposition virtuelle de la Société géographique royale du Canada intitulée Vous êtes ici rendra compte de notre géographie au sens le plus large et nous aidera à mieux comprendre notre pays et à nous comprendre nous mêmes. Elle présentera les cartes originales tirées de la collection que le magazine Canadian Geographic constitue depuis 80 ans. En partenariat avec le Conseil canadien de l'enseignement de la géographie et l’Association canadienne de cartographie, la Société utilisera la cartographie pour démontrer qu’en plus de nous aider à trouver notre route, les cartes peuvent nous en apprendre sur l’histoire. Les cartes choisies seront mises en contexte et raconteront l’expérience canadienne : des cartes inuites dessinées à main levée jusqu’à l’imagerie à distance, des bassins hydrologiques et des écozones jusqu’à la toponymie et aux coûts pour le chauffage des habitations. L’exposition explorera des thèmes comme le changement climatique, l’histoire culturelle, l’écologie, les ressources naturelles et la faune, et pourrait regrouper des cartes par époques pour suivre l’évolution de la cartographie. Des cartes interactives en ligne mettront en évidence les plus récents progrès en cartographie. En plus des cartes, le site affichera divers articles associés à la cartographie et à l’imagerie à distance qui ont été publiés dans le magazine Canadian Geographic.